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Besoin de crédibiliser un message de marque ou de faire du ciblage d'audience ? Les annonceurs adaptent le choix de leur support à leurs objectifs de communication.

En France, plus de la moitié du marché display est généré par les réseaux sociaux. Facebook et consorts sont devenus des plateformes de communication privilégiées pour les marques. Dans cette perspective, l'arbitrage entre médias traditionnels et médias sociaux est devenu important pour les annonceurs. Les premiers ont les faveurs des marques lorsqu'il s'agit de crédibiliser un message (41% des répondants), faire connaître une marque (40%) ou donner confiance dans la marque (32%) selon un sondage Ifop compilé ici dans une infographie réalisée par notre partenaire Statista.


A l'inverse, lorsqu'il s'agit de toucher une cible en affinité avec la marque, les médias sociaux emportent alors 73% des suffrages. Idem, pour donner l'image d'une marque innovante, avec 51% de préférence donnée aux médias sociaux.
Statista Ã©dite un portail d'études et de statistiques provenant de plus de 18 000 sources.

Infographie : moins de 20% des Français croient encore les médias sociaux

Les médias sociaux sont devenus un des principaux relais d'informations. Mais les internautes européens ne les trouvent pas fiables pour autant.

En juillet 2017, l’Autorité de la Concurrence dévoilera les résultats d’une enquête attendue de pieds fermes par les annonceurs et sites média qui vise à analyser les conditions d’exploitation des données dans le secteur de la publicité en ligne

En effet, l’Autorité de la Concurrence prévoit d’étudier 3 points précis : les problématiques de définition des marchés pertinents, les questions de pouvoir de marché des différentes catégories d’acteur et enfin, les pratiques commerciales des acteurs et leurs conditions d’accès aux données. Les acteurs du marché de la publicité en ligne doivent donc s’attendre à voir des changements survenir qui vont les contraindre à revoir l’utilisation qu’ils font des données des internautes.

L’importance vitale de la data pour la publicité en ligne
Les marketeurs ont très clairement besoin de se nourrir des données des internautes afin de cibler au mieux leur offre publicitaire en fonction de la demande. Les données doivent leur servir à mieux connaître leurs clients mais aussi leurs prospects. Cependant, étant donné le fort mécontentement des internautes par rapport à la publicité (59% des Français jugent que la publicité sur les réseaux sociaux est mal ciblée d’après une étude Ifop), l’utilisation des données est-elle faite judicieusement ? Le battage publicitaire n’aide indéniablement pas les internautes à avoir confiance dans les marques.

Et pourtant, si les données étaient effectivement utilisées à bon escient, les internautes pourraient avoir accès à du contenu en adéquation avec leurs attentes sans se retrouver face à de la publicité qui n’a aucun lien avec leurs centres d’intérêt.

Comment redorer le blason de la publicité et faire en sorte que la data soit utilisée avec parcimonie et justesse ? Tel est le challenge que les annonceurs et sites média vont devoir relever avec les changements imminents de l’Autorité de la Concurrence. L’humain doit être replacé au cÅ“ur des enjeux du marché publicitaire au détriment d’une culture parfois trop ROIste. Evitons de voir les publicités disparaitre du paysage digital !

Quel devrait être le juste milieu de l’exploitation des données ?
La crainte des internautes vient bien évidemment du fait qu’ils pensent être surveillés et que les acteurs publicitaires et autres dépassent la ligne du droit au respect de la vie privée.

Afin d’établir une relation de confiance entre les internautes et les différents acteurs qui collectent des informations sur eux, il serait judicieux d’adopter un comportement transparent sur l’utilisation de leurs données via différents leviers :

Informer d’entrée de jeu que les informations qui vont être collectées et exploitées sur les internautes ont un but bienveillant : il faut expliquer aux internautes les avantages qu’ils peuvent tirer en acceptant de fournir leurs données. Une charte explicative et détaillée devrait leur être communiqué afin qu’ils connaissent de A à Z les tenants et les aboutissants de la démarche de cette collecte.

Garantir l’anonymat des données des utilisateurs : les acteurs du web devraient se limiter aux critères suivants : le sexe, la situation familiale, la tranche d’âge, la catégorie socio-professionnelle et les centres d’intérêt. Le nom, prénom, adresse et numéro de téléphone ne devraient jamais être exploitées. Ces informations sont trop intrusives et n’ont tout simplement aucun intérêt. Il est indispensable que les internautes sachent quelles informations sont collectées, plutôt que de laisser peser le doute sur la nature des informations.

Toujours offrir la possibilité aux internautes de s’opposer à la collecte des données et de respecter ce droit immuable : la possibilité pour un internaute d’empêcher un tiers de collecter des informations sur sa personne devrait toujours être mis en avant et présenté de manière très clair sans embrumer son esprit. L’internaute n’est pas dupe. Il a conscience qu’en s’inscrivant sur de nombreux réseaux sociaux ses informations personnelles sont utilisées contre son gré à des fins publicitaires. Il est indispensable que les acteurs fassent preuve de davantage de transparence sur ce point clé.

Pour bien réussir en sa vie professionnelle, il est nécessaire de posséder des compétences et des soft skills. Mais la personnalité du salarié doit également être en adéquation avec celle de son entreprise.

L’organisation idéale d’une entreprise pourrait être illustrée par un exemple simple : une équipe de rugby. Des profils différents mais complémentaires où chaque poste a son importance et où chaque joueur endosse son rôle en l’englobant dans un travail collectif. Chacun donne tout de sa personne avec comme intérêt premier, celui du groupe et doit savoir pourquoi il fait partie de l’équipe et ce qu’il y apporte. Il est donc fondamental pour une entreprise de pouvoir bien identifier ses futurs collaborateurs et de faire de la personnalité, un élément-clé du recrutement pour pouvoir s’assurer de mettre la bonne personne à la bonne place.

Favoriser la diversité
En axant ses critères de recrutement sur la personnalité et les motivations du candidat, l’entreprise ouvre son champ des possibles en donnant sa chance à chacun et se donnant à elle-même aussi la possibilité de tomber sur une perle rare peu repérable à la vue du simple CV.

Cela offre donc la possibilité aux entreprises de recruter des profils différents et complémentaires pour diversifier leurs équipes et optimiser l’intelligence collective. C’est également un bon remède contre l’effet de “clonage” en s’entourant de personnes au parcours différents et dont les traits de personnalité se conjugueraient davantage avec chaque poste. Mettre la personnalité au cÅ“ur du recrutement, c’est donc l’opportunité de faire entrer dans les processus de sélection des profils en or aux parcours en dents de scie souvent trop boudés des recruteurs. Et pour le candidat, c’est l’occasion de  trouver simplement une entreprise qui lui correspond et qui pourrait exploiter son potentiel dans son entièreté.
"Les manières préférentielles d'être et d'opérer dans le monde – la personnalité – coordonnées avec les motivations et les capacités d'un individu aident à situer, d'une façon futée, une personne dans l'espace des métiers ou de postes au travail. Optimiser le « fit » augmente la probabilité du bien être au travail et d'accomplissement professionnel"Todd Lubart, Professeur des universités, Directeur du Laboratoire Adaptations Travail-Individu à l'Université Paris Descartes

Se sentir bien au travail
Au travail comme ailleurs, le fait de se sentir bien, à l’aise et utile donne des ailes. Ainsi, un employé qui est intéressé par son travail, qui arrive à maintenir un bon équilibre entre sa vie professionnelle et sa vie personnelle (et donc à préserver sa santé), qui a de bonnes relations avec ses collègues et qui travaille dans une bonne ambiance, sera d’autant plus productif.
Cela semble un dessein utopique. Pourtant, c’est grandement réalisable et les entreprises le comprennent de plus en plus  en se rendant compte qu’il existe bel et bien une corrélation entre la réussite d’une entreprise et le bien-être de ses employés. C’est pourquoi les recruteurs s’intéressent davantage au lien entre le candidat et l’entreprise tissé par leurs valeurs communes. Comme dans une famille, une bande de copains ou une équipe sportive, les collaborateurs doivent avoir une histoire commune, un leitmotiv commun et des aspirations individuelles qui ne se heurtent pas.

"Lorsqu’il y a un fit entre un candidat et l’employeur, ce dernier peut compter sur l’employé non seulement parce que les compétences de ce dernier sont écrites sur un CV et mises en scène dans une lettre de motivation mais aussi parce qu’il existe un lien entre le candidat/ employé et le recruteur / employeur à travers sa personnalité et les valeurs qu’ils partagent. Du sens, donc, mais aussi du lien".
(Etude “Actifs et recrutement : trouver l’emploi qui me correspond” du CSA en collaboration avec Monkey tie - Avril 2014).
Plus que du bon sens, prendre le temps de s’intéresser aux qualités humaines d’un candidat est également une garantie de performance et de productivité pour l’entreprise qui s’assure de la pérennité de ses talents et de leur épanouissement professionnel.

L’intelligence artificielle s’illustre aujourd’hui au quotidien et se déploie rapidement dans la plupart des secteurs d’activités, bousculant ainsi les expertises humaines en entreprise.

Si un emploi sur deux devrait s’en trouver transformé(1), l’intelligence artificielle ne représente pour autant pas une menace pour ces métiers, qui devraient être redirigés vers des tâches moins répétitives et à plus forte valeur ajoutée. Selon une étude de PwC conduite en mars 2017, 70 % des métiers de l’énergie et 65 % des métiers de la consommation pourraient être automatisés via l’intelligence artificielle.L’arrivée de cette nouvelle technologie implique un changement dans la chaîne de valeur et, si elle ouvre la voie à de nouvelles compétences – comme par exemple la cybersécurité – elle représente aussi un défi majeur en termes d’adaptation des compétences et une véritable opportunité pour l’évolution des métiers. Ce défi, il revient à nous, dirigeants et managers, de le relever pour accompagner nos équipes dans cette profonde mutation : vaincre les peurs, accueillir l’innovation, transformer les postes de travail, former les équipes.Une opportunité plus qu’une menaceL’adoption de robots et d’intelligence artificielle pourrait booster la productivité de 30 % dans les entreprises.Un argument de poids dans l’adoption de ces technologies, qui représentent un bouleversement majeur pour l’emploi dans l’adaptation des compétences mais également dans l’évolution des tâches quotidiennes de chaque métier. Une étape qui nécessite une importante phase de conduite du changement au sein des entreprises, pour accompagner les métiers concernés et aborder cette transition avec sérénité.En effet, la machine permet dès aujourd’hui à l’homme de prendre de nouvelles responsabilités, en travaillant par exemple à l’identification des tâches candidates à l’automatisation. Certaines tâches chronophages et abrutissantes peuvent ainsi d’ores et déjà être éliminées : les échanges avec le client les plus simples à traiter, comme les demandes de duplicata de facture dans le cas d’un litige, sont identifiées par la machine, qui répond automatiquement et en temps réel. L’entreprise gagne en vélocité – la machine étant bien plus réactive que l’homme – ainsi qu’en satisfaction client : le taux d’exactitude de la réponse augmente, la relation client s’en trouve donc améliorée.Cette démarche de co-working est nécessaire à préparer le changement (pertinence, adoption, adaptation).L’enjeu : faciliter la transitionAujourd’hui, l’intelligence artificielle en est à sa première phase de développement : l’intelligence dite « assistée ». Elle permet d’automatiser des tâches répétitives et, bien qu’elle ne révolutionne pas encore la nature des tâches en elle-même, s’enrichit et apprend via des algorithmes de Machine Learning. Demain, l’intelligence « augmentée » permettra de faire évoluer les tâches et d’échanger avec la machine directement, pour finalement parvenir à une intelligence « autonome », où les machines apprendront de façon continue pour automatiser la prise de décisions (comme par exemple dans le cas des véhicules autonomes ou des investissements intelligents).Les salariés 2.0, qui travaillent d’ores et déjà au quotidien avec l’intelligence artificielle, voient une occasion en or s’offrir à eux : celle d’apprendre à maîtriser cette technologie dès ses premiers pas, et d’en suivre l’évolution phase par phase. Une opportunité qui se transformera en véritable avantage concurrentiel lorsque l’I.A. sera devenue monnaie courante en entreprise et que les structures rechercheront des individus capables de travailler main dans la main avec ces nouveaux collaborateurs robotisés.Pour l’entreprise également, le défi à relever est important : quelles tâches assigner aux employés désormais libérés des actions quotidiennes les plus fastidieuses ? Vers quelles tâches à plus haute valeur ajoutée les orienter ? Comment repenser la relation client en réorganisant la part des échanges automatisés et la part laissée à l’humain, qui peut maintenant se consacrer à des enjeux et des comptes plus complexes ? Comment évaluer la performance dans ce nouveau contexte ? Autant de problématiques stratégiques qui nécessiteront une réponse dans les années – voire mois – à venir.

Tout l’enjeu consiste à faciliter cette transition, en augmentant par exemple la flexibilité, les efforts de formation, le système de protection sociale…

Les robots, garants de l’emploi ?

Aider à prendre des notes, écrire des emails sous la dictée, suggérer des contacts, programmer les meetings, lancer un appel téléphonique, prioriser les tâches, gérer les réseaux sociaux… Autant de tâches quotidiennes chronophages qui seront, demain, prises en charges par l’intelligence artificielle.

« L’objectif in fine est d’avoir plus de temps pour soi, pour sa famille, avoir plus d’interactions avec des personnes et prendre du temps pour s’engager dans des activités sociales », expliquait Catherine Simon, présidente et fondatrice d’Innorobo, lors du sommet européen entièrement dédié aux technologies robotiques.

Pourtant, 65 % des Français se disent inquiets par l’autonomie croissante des machines d’après l’Ifop, notamment par son impact sur le marché de l’emploi. Une crainte « qui revient à chaque phase de crise du capitalisme », selon l’historien de l’économie François Jarrige. La robotisation représente finalement la poursuite du processus de mécanisation et d’automatisation entamé depuis la révolution industrielle et qui pourrait à terme fortement abaisser la pénibilité de l’emploi et en préserver la compétitivité.

Un rapport du cabinet de conseil Boston Consulting Group (BCG) démontre que les taux de chômage des pays les plus robotisés (Allemagne, Corée du Sud, Brésil, USA) sont aussi parmi les plus bas ou les plus régulés – l’Allemagne est parvenue à une diminution de 4 % entre 2013 et 2014.

L’apport de la robotique n’aurait donc pas d’impact négatif direct sur l’emploi et permettrait même de relancer certains secteurs en perte de vitesse : les investissements robotiques des industries automobiles allemande et japonaise ont par exemple permis de maintenir leurs positions sur le marché automobile et donc les emplois liés à cette filière. 1 million de robots industriels actuellement en service seraient déjà directement responsables de la création de 3 millions d’emplois selon une étude conduite par Metra Martech, et relayée par l’IFR. Le développement de la robotique dans les 5 prochaines années devrait encore créer 1 million d’emplois qualifiés dans le monde.

La relation au client est réinventée, au même titre que la robotique a révolutionné le processus industriel dans les années 2010 et que le numérique a révolutionné la relation client en BtoC au début des années 2010, c’est aujourd’hui aux entreprises du secteur BtoB de faire leur révolution. Au-delà des métiers, c’est toute la relation aux clients qui doit évoluer. L’entreprise doit donner l’impulsion, en passant par ses salariés, de cette relation client réinventée. L’intelligence artificielle permet aujourd’hui aux entreprises de prendre ce virage et de repenser une relation client plus immédiate, plus directe et plus recentrée au cÅ“ur des problématiques business.

[1] Etude du Conseil d’orientation pour l’emploi (COE), janvier 2017

Les League of Legends, Call of Duty et cie touchent un public de plus en plus important en France. Une audience jeune qui fait du secteur une économie en plein boom grâce aux annonceurs.

Deux semaines avant le Salon de l'agriculture, c'est un rassemblement d'un tout autre genre qui se tenait du côté de la Porte de Versailles. Pendant deux jours s'y déroulait la première édition de l'ESWC Winter, un événement 100% e-sport couplant rencontres informelles et compétitions. S'ils n'étaient "que" 8 000 Ã  fouler les allées du hall de l'événement, ils étaient en revanche plus de 2 millions assis derrière leur écran à suivre les meilleurs joueurs mondiaux s'affronter à Call of Duty, un des jeux de tir les plus populaires au monde, selon l'organisateur.

Aux manettes de l'événement, un groupe devenu incontournable sur le Web depuis son rachat par le groupe Fimalac : Webedia. Le média dirigé par Cédric Siré est devenu à force d'acquisitions un poids lourd de l'e-sport. Après le site d'info Jeuxvideo.com racheté 90 millions d'euros en juin 2014 puis, quelques mois plus tard, un autre site, Millenium, Webedia est véritablement passé à la vitesse supérieure en 2016. Il s'est emparé de deux structures phares dans l'Hexagone : Oxent, spécialiste de l'événementiel et société mère de l'ESWC, et Bang Bang Management, une structure de joueurs professionnels. Le groupe s'est également associé au PSG pour lancer sa structure e-sport.
Jusqu'à 1 million d'euros pour une place en 1ère division européenne de League of Legends
Le duo a directement inscrit une de ses équipes en deuxième division européenne d'un des jeux majeurs de la scène, League of Legends. "On parle de 70 000 euros déboursés pour s'octroyer cette place. Pour une place en première division, les tarifs peuvent monter jusqu'à 1 million d'euros", chiffre Mathieu Lacrouts, patron de l'agence de communication Hurrah, spécialisée dans l'e-sport.

Webedia présent partout sauf dans l'édition de jeux

La stratégie de Webedia est limpide : se positionner en un temps record sur tous les maillons de la chaîne de valeur du secteur. Depuis l'organisation des compétitions jusqu'à leur diffusion sur les sites maisons, en passant par la gestion d'équipes qui y participent. "Nous voulions créer un leader au sein de ce marché jusque-là très fragmenté et immature", confirme le patron de la division gaming de Webedia, Cédric Page. Ne lui manque de fait que l'édition de jeux-vidéo. "Pourquoi pas un jour ?", sourit-il.


Un appétit qui s'explique d'abord par les perspectives de croissance qu'offre une activité qui n'est plus cantonnée à quelques geeks reclus dans leur chambre. Les estimations ont beau diverger, elles restent toutes supérieures à plusieurs millions de fans en France. Webedia estime qu'ils sont 7 millions. Un spécialiste du secteur, Newzoo, penche pour un nombre qui oscille entre 2 et 3 millions. "La France est le deuxième marché européen derrière l'Allemagne mais devant le Royaume-Uni", tranche Mathieu Lacrouts.

Toucher les millennials

Forcément de quoi susciter la convoitise des grands annonceurs qui y voient l'opportunité de toucher les 18-35 ans, ces fameux millennials que l'on trouve en masse parmi les pratiquants de l'e-sport. Des annonceurs dont fait partie la FDJ. Son partenariat avec Webedia a abouti à la création d'un circuit professionnel, la FDJ Masters League, et d'un cycle amateur, la FDJ Open Series, qui regroupera une quarantaine de tournois physiques et online. Un site FDJ e-sport est également attendu pour permettre aux joueurs d'étudier les résultats et classements et, bien évidemment, suivre la retransmission assurée par les équipes de Millenium TV. Objectif du champion des jeux de loterie et paris sportifs : s'attirer les faveurs d'un public de jeunes adultes afin de l'amener vers d'autres activités telles que le poker et les paris sportifs.

Tandis que la grande majorité des jeunes se défient des publicités classiques et que les adblockers n'ont jamais été aussi populaires, les marques se voient dans l'obligation de renouveler leur discours. L'e-sport apparait dans cette perspective comme le terrain de jeu idéal. La FDJ participe donc, au même titre qu'un autre partenaire de Webedia, Orange, au développement d'un marché qui se professionnalise à mesure qu'afflue l'argent des sponsors. "Le temps où les meilleures équipes peinent à joindre les deux bouts, en s'appuyant essentiellement sur leurs gains en tournoi, est révolu", constate Mathieu Lacrouts.

Vainqueur du tournoi Call of Duty de l'ESWC Winter, l'équipe US Optic Gaming a par exemple empoché 40 000 dollars. Ce qui reste bien peu par rapport à ce qu'elle gagne en nouant des partenariats. "Le marché a explosé avec l'arrivée des marques mainstream, note Mathieu Lacrouts. Des géants comme Adidas, qui s'est rapproché de l'équipe Vitality, et Audi, partenaire de l'équipe Astralis, y mettent des moyens conséquents."

 "On va réaliser un chiffre d'affaires quatre fois supérieur à nos prévisions lors du premier semestre 2017"

Ce dernier partenariat est notamment estimé à près de 700 000 dollars par an. "Tout dépend de l'attractivité de l'équipe et du positionnement du logo. Le montant variera entre plusieurs centaines de milliers d'euros par an pour être sur la manche du tee-shirt et beaucoup plus pour être sur la casquette ou le sponsor principal du maillot", chiffre Mathieu Lacrouts.
Les marques rebutées par ce ticket d'entrée ont d'autres alternatives. "Nous travaillons avec une marque comme Lion de Nestlé et avons rebondi sur son slogan, 'rugir de plaisir', en invitant les fans les plus bruyants à aller assister à la finale européenne de League of Legends", illustre Mathieu Lacrouts.
Au global, le marché a généré près de 22,4 millions de dollars de revenus en 2016 en France, selon une étude menée par Paypal et le cabinet Superdata. L'e-sport hexagonal pèsera près de 26 millions de dollars dès 2017 et 28,8 d'ici 2018, selon la même étude. Un jackpot pour Webedia. "On va réaliser un chiffre d'affaires quatre fois supérieur à nos prévisions lors du premier semestre 2017", se réjouit Cédric Page.
Le groupe espère même accélérer au cours du second semestre. "L'ambition c'est vraiment d'en faire un produit mainstream en nous appuyant sur notre pool de youtubeurs, Squeezie, Cyprien et consorts." 150 000 personnes ont  regardé en simultané sur Twitch l'émission le Prime à laquelle participait Squeezie.

L'e-sport s'invite en TV

Le phénomène e-sport ne se cantonne d'ailleurs déjà plus au Web. La retransmission des compétitions suscite aujourd'hui la convoitise des chaînes de TV. Mais elles se heurtent à un modèle assez particulier : ici, ce sont les éditeurs de jeux qui ont la main sur les diffusions en tant que producteurs.
Il faut donc que les créateurs d'événements se mettent d'accord avec les éditeurs pour négocier la retransmission sur le Web et en TV. Une gageure. Car les chaînes de TV exigent souvent l'exclusivité, ce qui va à l'encontre des intérêts des éditeurs comme Riot Games (League of Legends), Valve (Dota, Counter Strike) ou Activision (Call of Duty), dont la finalité est de vendre le plus de jeux possible et donc que la compétition soit accessible à un maximum de personnes. Les chaînes télé sont donc souvent obligées de transiger pour suivre le mouvement... Aux Etats-Unis, le groupe Turner a par exemple négocié l'exclusivité de l'eleague en TV linéaire mais laisse diffuser la compétition sur Twitch.
En France aussi le mouvement est enclenché. "Nous avons  lancé une émission avec Bein Sport et nous allons faire des annonces d'émissions sur d'autres chaînes dans les deux mois à venir", prévient Cédric Page. Canal Plus et L'Equipe ont déjà lancé leur émission dédiée à l'e-sport. Mais l'éditeur du quotidien sportif ne compte pas aller beaucoup plus loin. Selon son directeur général, Cyril Linette, la discipline est davantage intéressante à suivre sur Internet. "L'e-sport est un produit événementiel, pas sûr que ce soit un produit TV", a-t-il expliqué lors d'un déjeuner organisé par l'Association des journalistes médias (AJM).

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Un CMS est un peu comme un éditeur ou une application web permettant de gérer et de livrer le contenu d'un site Web.

On lui intègre du contenu il va créer les pages html permettant de configurer ou de modifier ses pages sans avoir besoin de les refaire.

Les frameworks sont plutôt des logiciels et composants respectant un plan d’organisation schématique ou architecturale qui fournissent du code de base permettant ensuite de programmer son logiciel, Ils fournissent des fonctions courantes, automatisent certaines tâches et ont des règles à respecter.

Comparaison entre l'utilisation d'un CMS et d'un framework Web

Ces deux approches, sans être totalement opposées, procèdent de principes différents : instanciation pour les CMS et utilisation de briques "métier" (application Web) pour les frameworks.

Avec un travail relativement limité (après les phases d'analyse et de spécifications communes à toutes les approches), on peut développer un site assez proche du résultat final avec un CMS. En revanche, des difficultés se présentent quand les fonctionnalités demandées ne sont pas prévues initialement dans le CMS. Bien sûr, les CMS proposent en général des possibilités d'extension via un système de plugins, mais à nouveau il faut que les nouvelles fonctionnalités puissent se développer dans le cadre précis du système de plugins défini : on ne peut (ou on ne doit, pour des problèmes d'évolution et de maintenance) utiliser que ce qui est exposé au développeur. Nous avons à faire à des solutions génériques et légèrement adaptables. L'avantage principal est la minimisation des développements, au prix d'un carcan.

En choisissant un framework Web, on ne part pas pour autant de zéro (nous considérons par exemple PHP ou Python comme le niveau zéro : pas ou très peu d'objets métiers, limités aux aspects de communication HTTP). Le but d'un tel framework est de fournir des briques métiers au-dessus de ces langages, de mettre en place une architecture aidant à un bon développement (principalement séparation des données et de leur présentation via une architecture Model/View/Controller ou variante) et de fournir des outils pour accélérer le développement comme par exemple la génération automatique des objets métiers à partir d'un schéma de base de données. Mais l'objectif est de fournir juste ce qu'il faut pour ne pas avoir à réinventer (et réimplémenter !) ce que l'on trouve dans la plupart des applications Web, tout en laissant une certaine souplesse pour pouvoir plus facilement développer des fonctionnalités adaptées.

Il convient aussi de parler des performances (vitesse). Dans les deux cas, les performances seront moindres qu'un développement (supposé correct) sans aucun outil, CMS ou framework Web. Mais cette performance serait au prix d'un développement long et coûteux, notamment pour garantir un bon niveau de maintenabilité et d'évolutivité. Les frameworks Web apparaissent ici encore comme un compromis entre langage de programmation et CMS qui seront les moins performants.

Le SEO (Search Engine Optimization) et le SEM (Search Engine Marketing) constituent deux disciplines essentielles au sein d’une stratégie eMarketing.

Mais en quoi diffèrent le SEO du SEM ?

SEO – Search Engine Optimization

Le SEO (Search Engine Optimization) définit l’optimisation d’un site web pour les moteurs de recherche dans l’objectif d’accroître le trafic organique de manière ciblée. Le SEO fait généralement suite à un audit web à la fois technique, ergonomique et de visibilité globale. Les principales techniques de SEO inclue une analyse et dissémination des mots clés au sein des éléments stratégique du site web ainsi qu’une stratégie de liens afin d’optimiser stratégiquement le positionnement d’un site web.

SEM – Search Engine Marketing

Le SEM (Search Engine Marketing) définit l’optimisation de la visibilité d’un site web au travers d’une campagne de liens sponsorisés sur les moteurs de recherche et dont le modèle de publicité est de type PPC (Pay Per Click). Le SEM permet généralement de générer un trafic organique ciblé, l’objectif étant de minimiser le coût par clic tout en maximisant le coût par conversion d’un utilisateur.

La complémentarité du SEO et du SEM

Dans un premier, il semble naturel de procéder à un travail de SEO afin de générer gratuitement un trafic organique ciblé. Cependant, la gestion complémentaire d’une campagne de SEM peut s’avérer extrêment payante. En effet, la gestion d’une campagne de SEM permet de valider ou invalider l’hypothèse de départ concernant le choix d’une série de mots clés stratégiques. Avant d’entâmer réellement un travail d’optimisation pour un mot clé précis sur un moteur de recherche, il est en effet intéressant de connaître son potentiel en termes génération de trafic auparavant. Grâce à une campagne préalable de SEM, il est donc possible de connaître en avance les mots clés les plus porteurs sur un site web.

La complémentarité du SEO, du SEM et du SMO

Il ne s’agirait pas non plus de négliger l’optimisation pour les médias sociaux via un travail de SMO (Social Media Optimization). En effet, les médias sociaux peuvent constituer un complément efficace à une stratégie de SEO grâce à la génération relativement facile de liens entrants ainsi que d’un trafic supplémentaire.

Conclusions au point de vue de l’eMarketing

En résumé, on pourrait conclure qu’une stratégie eMarketing efficace est une stratégie intégrée, à savoir utilisant le SEO, SEM et SMO afin d’optimiser et maximiser la visibilité globale d’un site web. Dans tous les cas, lorsqu’il s’agit de choisir une agence de référencement, il est essentiel de choisir un prestataire susceptible d’offrir une telle complémentarité des services.

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